De salariée à franchisée : Caroline Parmentier a franchi le pas de l’entrepreneuriat après six années passées dans l’univers de la restauration. Elle nous livre ici son témoignage sur son intégration au réseau Toasushi et dresse le bilan d'une reconversion riche en enseignements.
Quel a été votre parcours avant de devenir franchisée toasushi ?
Avant de me lancer en franchise, j’ai travaillé pendant six ans dans ce secteur. Cette expérience m’a permis d’en comprendre les codes, les exigences et le fonctionnement au quotidien.
Qu’est-ce qui vous a motivée à passer du statut de salariée à celui de franchisée ?
Ce qui m’a poussée, c'est l’envie d’avoir mon propre restaurant a été le principal moteur de ce changement. J’avais besoin de franchir une étape et de porter un projet qui m’appartienne pleinement.
En quoi votre expérience antérieure vous a-t-elle aidée lors de la création de votre franchise ?
Ma connaissance des process, des produits, des fournisseurs et des différentes démarches a été un véritable atout. Cela m’a permis d’aborder le projet avec plus de sérénité et de gagner du temps.
Quels sont, selon vous, les grands changements entre le statut de salarié et celui de cheffe d’entreprise en franchise ?
La principale différence réside dans la responsabilité. Les décisions me reviennent désormais, avec tout ce que cela implique en termes d’engagement et de gestion au quotidien.
Avez-vous rencontré des surprises ou des difficultés lors de votre prise de fonction ?
À ce stade, je n’ai pas connu de surprises particulières ni de difficultés majeures. La transition s’est faite de manière assez fluide.
Comment avez-vous été accompagnée par votre franchiseur ?
J’ai bénéficié d’un accompagnement de qualité tout au long des démarches de création. Cette présence a été rassurante et structurante pour avancer sereinement.
Quels pièges ou idées reçues faut-il éviter lorsque l’on connaît déjà bien le secteur ?
Il ne faut surtout pas penser que l’on maîtrise tout sous prétexte d’avoir de l’expérience. Il est essentiel d’accepter l’accompagnement de professionnels à chaque étape du projet.
Quels conseils donneriez-vous à un salarié qui hésite à se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Si un salarié a des doutes, il vaut mieux attendre d’être réellement prêt à se mettre à son compte. La stabilité et la charge de travail changent profondément lorsqu’on devient entrepreneur.
Asma Louati, Franchise Commerce ©