A la barre de leur Imoca Bureau Vallée, ils concurrencent les plus grands et évoluent actuellement entre la 3e et la 5e place. Après avoir côtoyé la queue de course, ils ont su remonter leur retard malgré un problème de réception satellite de la météo.
Les plus jeunes skippers de la transat pilotent le plus ancien bateau de la course avec brio, choisissant des itinéraires audacieux. Cette dernière semaine de course risque d’être décisive pour les ambassadeurs du réseau Bureau Vallée qui ont déjà fait l’essentiel en traversant l’Atlantique.